09/05/2008
Un nouveau président pour l'Eglise adventiste de France
Invité pour l´Assemblée générale de l´Union franco-belge des adventistes du septième jour, le pasteur Claude Baty, président de la Fédération protestante de France a ouvert la journée du mercredi 7 mai des délégués adventistes réunis en assemblée générale au Centre du Rocheton, Seine-et-Marne, par une réflexion biblique sur l´évangile de Luc 21 en présentant Jésus-Christ comme « signe d´espérance » pour reprendre le thème de cette rencontre administrative.Dans la journée, les délégués ont nommé les trois administrateurs de l´Union. Au président sortant, le pasteur Jacques Trujillo qui assura avec succès et compétence un mandat de cinq ans, lui succède le pasteur Jean-Claude Nocandy. Âgé de 38 ans, marié et père de deux enfants, le pasteur Nocandy a exercé son ministère en Normandie puis à Paris. Nommé à la présidence de l´Union pour un mandat de cinq ans. Mr. Nocandy est entouré du pasteur Jean-Paul Barquon (secrétaire général) et de Mr. Patrick Lagarde (trésorier).
Photos : Jean-Claude Nocandy (nouveau président, au micro), Jacques Trujillo (président sortant, au bureau)21:29 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25/04/2008
Ellen White déclarée "faux prophète" pour avoir osé parler en public
Certains critiques d'Ellen White entendent démontrer que la vie et le ministère d’Ellen White ne sont pas en harmonie avec le prophétisme biblique. Tout au moins, avec leur définition du prophétisme. Exemple caractéristique et analyse de l'argumentation.
TEST : Les prophètes doivent reconnaître les écrits de l'apôtre Paul comme des commandements.
Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré par l’Esprit, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. 1Cor.14:37
Madame White suivait-elle les commandements de Paul ? Les temps ont changé depuis l'époque où vivait Paul, et les femmes ont acquis un nouveau statut dans le monde, toutefois si vous voulez interpréter littéralement ce qu'a dit Paul, sans faire quelconque spécial amendement pour la culture en vigueur au premier siècle, alors de manière flagrante, Madame White transgressait les commandements de Paul. Juste trois versets avant, Paul donne son commandement concernant la manière dont les femmes doivent se comporter dans l'église :
Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler... car il est inconvenant pour une femme de parler dans une assemblée. 1Cor.14:34,35.
Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme, elle doit demeurer dans le silence. 1Tim.2:11,12.
TEST – A vous de décider : Passe ou échoue ?
Madame White se trouvait souvent au pupitre dans les églises, donnant sermons, lectures, et enseignant les gens : c'était en contradiction directe avec les "commandements" de l'apôtre Paul.
Quelques remarques sur l’argumentation
Légalisme. Les écrits de Paul sont à considérer comme des « commandements ». Faut-inclure les réflexions de Paul sur les dons spirituels dans une telle classification ? Sa très belle pensée sur l’amour (1 Corinthiens 13) se réduit-elle à une série de « commandements » ? La terminologie utilisée par le critique rappelle les milieux légalistes dont il a souhaité s’émanciper. Dans cette perspective, Ellen est accusée de « trangression ».
Langue française. Un grand nombre de phrases témoignent d’un littéralisme quasi incompréhensible. Le traducteur répète mot à mot ce qu’il croit être le plus fidèle à la pensée du modèle américain. La phrase « toutefois si vous voulez interpréter littéralement ce qu'a dit Paul, sans faire quelconque spécial amendement pour la culture en vigueur au premier siècle » est d’une impressionnante obscurité. Ellen est prise en flagrant délit de se trouver au « pupitre ». Elle n’en dirige pas pour autant l’orchestre philhamonique de Berlin. Le critique a du vouloir évoquer la « chaire » depuis laquelle s’expriment les personnes qui prêchent. De la même façon elle est mentionnée donnant des « lectures », un mot qui en anglais signifie davantage « enseigner », voire donner une « conférence », que lire un texte en public.
Littéralisme. Dans la phrase précédemment citée, l’auteur – pour autant que le sens de son propos soit clair – en appelle à l’interprétation littérale de la Bible comme preuve d’une lecture fidèle. Cette herméneutique fondamentaliste est encore une fois marquée par le milieu dont il prétend sortir. Comme de nombreux autres exemples, cette argumentation témoigne d’une façon très « adventiste » de critiquer l’adventisme. Nous mettons l’expression « adventiste » entre parenthèses pour indiquer ici que le critique a rencontré un milieu adventiste très fondamentaliste, adoptant une lecture de la bible simpliste que l’auteur reproduit textuellement. Il s’en servait autrefois pour justifier sa manière très particulière d’être adventiste. Il l’utilise aujourd’hui, sans la modifier, pour critiquer cette famille protestante.
Exotisme. Ellen White, en dépit de la critique dont elle devient l’objet, continue d’être appellée « Madame White ». Cette désignation insolite, est très rarement en usage au XXIe siècle dans le monde francophone adventiste.
Machisme. Selon l’interprétation choisie par le critique, l’apôtre Paul interdit à la femme de s’exprimer publiquement dans l’Eglise chrétienne : « Que les femmes se taisent dans les assemblées, car il ne leur est pas permis d’y parler... car il est inconvenant pour une femme de parler dans une assemblée. » Fidèle à son herméneutique littéraliste, le critique n’imagine aucune autre interprétation possible que la sienne. La lettre du texte affirme ce qu’il croit qu’elle affirme, point n’est besoin de faire des recherches dans la culture corinthienne. L’argument est simple : je suis chrétien, je lis la Bible aujourd’hui, je suis sincère, je lis, donc le sens s’impose à moi dans son immédiateté.
La même argumentation machiste se révèle dans l’instrumentalisation du texte de Paul à Timothée. La version biblique francophone utilisée est choisie pour marteler le propos : « Que la femme écoute l’instruction en silence, avec une entière soumission. Je ne permets pas à la femme d’enseigner, ni de prendre autorité sur l’homme, elle doit demeurer dans le silence. » La femme a des droits : celui du silence et de la soumission. Que ce texte biblique soit correctement traduit, que le mot « soumission » soit le plus heureux, ou pas, ces question n’intéressent nullement le critique. L’objectif est ailleurs. Il faut à tout prix PROUVER. Tout d'abord que la Bible interdit la prise de parole publique féminine. Ensuite qu’Ellen est un faux prophète. Elle l’est donc, puisqu’elle ose transgresser le silence et la soumission, réservés à la femme.
Baccalauréat en ligne. La question finale « Passe ou échoue ? » en appelle à l’internaute, devenu pour quelques minutes, correcteur du baccalauréat, voire de permis de conduire pour évaluer Ellen.
Conclusion. La manière fondamentaliste et littérale d’interpréter la Bible donne à penser qu’Ellen White a été abondamment lue avec ces mêmes lunettes interprétatives. Le critique n’appréciera certes pas le mot « interprétation ». Sans doute même sera-t-il offensé par l’usage que nous en faisons, tant il est vrai que selon lui, la Bible étant la parole de Dieu, elle ne s’interprète pas, elle se lit. « Chez ces gens-là, pour reprendre le mot de Brel, on ne pense pas, on prie ». Le texte d'Ellen a jadis subi le même sort. Non pas étudié, lu dans son entièreté, dans son contexte, et dans l'histoire de sa rédaction, mais consulté de façon fragmentaire. Non pas dans une quête spirituelle, mais pour y chercher des munitions, de quoi justifier une position, une doctrine, un point de vue.
Plus Ellen White avance en âge, plus ses écrits témoignent d'une profonde distance par rapport à ce type d'instrumentalisation, qu'il s'agisse de la Bible ou de sa propore littérature. Dans son essence, ces pages ne sont pas publiées pour faire un arbitrage théologique, pour convaincre d'une rectitude doctrinale. Mais avant tout, à l'exemple du modèle biblique, et du Christ, pour témoigner de la bonté, de la compassion, et de la beauté du caractère de Dieu.
Ellen White n'a jamais revendiqué être une encyclopédie inspirée de la Bible, comme l'imaginent certains de ses lecteurs encore aujourd'hui, et comme l'ont cru autrefois ses critiques actuels. Une lecture d'Ellen White centrée sur autre chose, qu'elle apprécie Ellen ou la fustige, n'aurait rien compris à cette essence. A ce recentrage.
Jean-Luc Rolland
Centre de recherche Ellen White
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18/03/2008
Loma Linda, Californie, Etats-Unis - Des experts de la santé s'interrogent sur la pertinence du régime végétarien
L'Organisation Mondiale de la Santé (OMS) intéressée de dialoguer avec le service de santé de l'Eglise adventiste. Loin de prétendre à l'originalité, le style de vie adventiste, s'inspire sur ce point de plusieurs mouvements de redynamisation de la foi (piétisme tardif, revivals) des mouvements nord-américains Health Reform ainsi que de l'oeuvre d'Ellen White.
Un régime alimentaire végétarien ne protège pas seulement la santé. Il peut aussi contribuer à la sauvegarde de l'environnement. Voilà ce que les dirigeants mondiaux de la santé ont conclu lors d'une conférence sur le végétarisme qui se déroulait à l'université de médecine de Loma Linda en Californie.
Organisé il y a 25 ans par un groupe de professionnels de la santé à grande majorité adventiste, le Congrès international sur l'alimentation végétarienne a attiré plus de 700 participants cette année. Les adventistes ont contribué à faire connaître les bienfaits du régime végétarien qui, avant 1950, était considéré avec un « grand scepticisme ».
« Ils continuent à faire de la recherche jamais entreprise auparavant dans le domaine d´une vie saine » déclare le Docteur Allan Handysides, directeur du Département des ministères de la santé à la Conférence Générale.
A. Handysides représentait l'Eglise adventiste à la Conférence sur l'alimentation adventiste qui se tenait du 4 au 6 mars, en même temps que le Congrès international sur l'alimentation végétarienne. A cette occasion, il a affirmé que de façon traditionnelle, c'est la santé qui pousse la plupart des adventistes à être végétariens, alors que d'autres facteurs, notamment le changement climatique et les droits des animaux conduisent maintenant les consommateurs à éviter la viande.
« Ce ne sont pas de mauvaises raisons, mais ceux qui deviennent végétariens pour une cause ne sont généralement pas aussi soucieux de leur santé que cela » affirme A. Handysides. Il explique que les végétariens adventistes ont de fortes chances de faire aussi de l'exercice, de rejeter des substances contrôlées, de boire beaucoup d'eau, ce qui leur donne une bonne santé.
Malgré tout, de bonnes raisons font penser que les épinards, les fèves de soja et d'autres aliments à base de végétaux pourraient faire « devenir vert ». Les intervenants ont déclaré que les régimes à base de viande ne sont probablement pas viables parce qu'ils polluent l'environnement et réduisent les ressources naturelles.
A. Handysides affirme que « les magasins d'alimentation n'ont jamais été au plus bas. Nourrir une population mondiale en plein essor devient un gros problème ». Il explique que pour cultiver un demi-kilo de protéine végétale, il faut 1/10 de quantité d'eau et d'énergie nécessaires à l'élevage d'une quantité égale de protéine animale.
« Il serait fou de nous attendre à ce que la population du monde entier adopte soudainement une alimentation végétarienne. Mais si nous pouvons convaincre le plus de gens d'opter pour un régime végétarien deux fois par semaine, nous pourrions avoir un impact non négligeable » déclare A. Handysides. « Et cet objectif est possible ».
A. Handysides a fait part de ses découvertes sur les bienfaits du chocolat. Il a dit que 30 g de chocolat noir procurait un meilleur débit sanguin au coeur et au cerveau chez la personne âgée. Pour cela, le chocolat doit contenir au moins 75 % de cacao pur. Malheureusement, les antioxydants « très protecteurs » du chocolat sont souvent masqués dans le chocolat au lait et autres formes diluées de cacao.
Les fruits rouges et les noix (noix, amandes, noisettes) ont été cités sévèrement par les intervenants qui ont rapporté que les myrtilles, les framboises et autres fruits rouges luttaient contre l'HDL ou les « bons » taux de cholestérol.
Le président du congrès, le Dr Joan Sabati, médecin chercheur à l'université de Loma Linda, qui fut le premier à découvrir il y a plus de dix ans que les noix faisaient baisser le risque de crise cardiaque, apporta de nouvelles informations sur le sujet. Il a dit que le fait d'ajouter le quart d'une tasse de noix quatre fois par semaine à son régime alimentaire peut réduire de 30 à 40 % le risque de crise cardiaque. L'exposé de J. Sabati montrait aussi que l'enrobage brun, mince comme du papier, que l'on trouve sur les cacahuètes et amandes, constitue la partie la plus nutritive de la noix.
Le Dr Peter Landless, directeur adjoint des ministères de la santé à la Conférence Générale, a présenté un rapport sur l'abstinence d'alcool, autre pilier du mode de vie adventiste. Il a dit qu'en dépit des preuves qui disent qu'une consommation limitée d'alcool réduit le risque de crise cardiaque chez la personne âgée, le prétendu bienfait ne compense pas la myriade d'effets négatifs de la substance. Rien que le fait d'amener de l'alcool dans un foyer peut augmenter la probabilité d'un enfant à devenir alcoolique. En fait, le risque de dépendance augmente de 40 % si l'on introduit l'alcool auprès de l'enfant avant l'âge de 14 ans.
L'année prochaine, les experts de santé adventistes se retrouveront à Genève (Suisse) avec les représentants de l'Organisation Mondiale de la Santé, pour une conférence internationale sur l'hygiène de vie.
Source : Loma Linda/ANN/BIA
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16/03/2008
Séminaire à Orléans
Saint-Jean de Braye (France)
Adresse : 5, rue du 19 mars 1962
Renseignements : Gabriel Golea
Téléphone : 02 47 20 72 91 / 06 74 10 67 19
Courriel : ggolea@fedenord.com
Organisateur : Eglise adventiste
Samedi, 10 H 30 : "Tu ne tueras pas", usage chrétien de la parole, abstinence de la médisance, respect de la dignité d'autrui (prédication)
Samedi, 15 H 30 : "Une femme nommée Ellen" (conférence, échange avec le public)
Contenu de la conférence :
- Ellen White entre mythe et réalité. Réflexion sur la vie et l'oeuvre d'Ellen White, sur la véritable nature de son ministère, sa spiritualité, son humanité.
11:01 Publié dans Déplacements du directeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/03/2008
Séminaire à Chevilly-Larue
Chevilly-Larue (France)
Adresse : Centre de loisirs. 15, rue de l'Adjudant Dericbourg.
Renseignements : Bertrand Clavier
Téléphone : 01 64 37 31 63
Courriel : bclavier@fedenord.com
Organisateur : Eglise adventiste
Samedi, 10 H 30 : "Tu ne tueras pas", usage chrétien de la parole, abstinence de la médisance, respect de la dignité d'autrui (prédication)
Samedi, 15 H 30 : "Une femme nommée Ellen" (conférence, échange avec le public)
Contenu de la conférence :
- Ellen White entre mythe et réalité. Réflexion sur la vie et l'oeuvre d'Ellen White, sur la véritable nature de son ministère, sa spiritualité, son humanité.
21:33 Publié dans Déplacements du directeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Nouvelle rédactrice à Signes des Temps
Originaire de Nîmes, Claire Bernole a fait ses études à Montpellier et à l´université de Lyon II, Louis Lumière où elle a obtenu un Master en journalisme et communication.
Après avoir travaillé dans la presse quotidienne régionale, Claire Bernole s'est tournée vers la presse magazine durant plusieurs années. Aujourd´hui en poste aux éditions Vie et Santé, Claire assume la rédaction de la revue Signes des temps, et prépare de passionnants dossiers.
Source : BIA
09:27 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25/02/2008
Séminaire au Mans
Le Mans (France)
Adresse : 14, rue Cauvin
Renseignements : Françoise Vincler
Téléphone :
Courriel :
Organisateur : Eglise adventiste
Samedi, 9 H 30 : Présentation du Centre de recherche Ellen White, photos, histoire du White Estate, pertinence, diversité de la lecture dans l'histoire adventiste, projets (débat).
Samedi, 10 H 30 : "Tu ne tueras pas", usage chrétien de la parole, abstinence de la médisance, respect de la dignité d'autrui (prédication)
Samedi, 15 H 30 : "Une femme nommée Ellen" (conférence, échange avec le public)
Contenu de la conférence :
- Ellen White entre mythe et réalité. Réflexion sur la vie et l'oeuvre d'Ellen White, sur la véritable nature de son ministère, sa spiritualité, son humanité.
09:29 Publié dans Déplacements du directeur | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/02/2008
Publication de l'université Andrews
En janvier 2007 le comité mondial du Ellen G. White Estate a projeté la publication d'un livre répondant aux questions que se pose le lecteur contemporain de la littérature d'Ellen White. Merlin Burt est l'éditeur de cet ouvrage collectif qui contiendra plus de vingt chapitres. Au sommaire de cet essai : théologie de l'inspiration, prophétisme biblique, rapport d'Ellen White à la Bible, rôle dans le développement de la pensée adventiste, herméneutique, visions, emprunts littéraires, sources, autorité de la littérature whitienne au sein de l'Eglise adventiste.
Ellen G. White Estate Branch Office
Center for Adventist Research
Andrews University, Michigan
14:50 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29/01/2008
Nouvelle collaboratrice au centre
Le Centre de recherche Ellen White se réjouit de la présence d’une nouvelle collaboratrice. Ana Lima, diplômée de la Faculté adventiste de théologie et épouse d’un étudiant en Master dans cette même faculté, remplace Patrick Gotin à partir du 29 janvier.
Nous recommandons aux visiteurs de prendre rendez-vous avec Ana, qui assurera une permanence, tout en faisant de la recherche pour le centre. Bienvenue à cette brillante étudiante qui sera une aide précieuse pour tous !
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Présence au CREW
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14 – 17 h
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14 - 17h
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14 - 17h
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9 - 12h
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10:30 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27/01/2008
Faculté de théologie de Montpellier
Le ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche vient d'accréditer l'IPT - Faculté de théologie de Montpellier pour qu'il soit associé aux deux écoles doctorales de l'Université Paul Valéry (UPV- Montpellier III): n° 58 «Langues, Littératures, Cultures, Civilisations» et n° 60 « Territoires, Temps, Développement, Sociétés ». Concrètement cela signifie que, outre le fait que des enseignants de la Faculté de théologie de Montpellier siégeront aux conseils de ces écoles doctorales, cette nouvelle disposition permettra désormais aux doctorants de l'IPT d'être accueillis, en fonction de leur sujet de recherche, dans des laboratoires de recherche de l'Université Montpellier III et de bénéficier ainsi d'un support renforcé.
La direction de leur thèse pourra être assurée soit sous la forme d'une co-direction (UPV/IPT), soit directement par un enseignant de l'IPT dans une des spécialités des écoles doctorales et dans une des spécialités de la théologie. Cette thèse conduira alors à un diplôme avec double sceau : un doctorat d'université en sciences humaines et un doctorat en théologie protestante.
Jean-François Zorn, professeur à l’IPT - Faculté de théologie de Montpellier
Le directeur du Centre de recherche Ellen White, travaille actuellement dans le cadre de cette formation doctorale.
09:25 Publié dans Nouvelles | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note






